Tes yeux, ton torse, tes doigts, tout ce qu’on trouve chez toi, je n’y résiste pas.
Tu m’apparais si lumineux que certaines nuits j’en perds l’esprit.
Une douce lumière qui m'envahit, une douce chaleur dont je ne me lasse pas.
Boire les étoiles (et) m’enivrer à l’infini,
Face à l’étincelle d’un soudain désir qui s’est embrasé en moi,
Et c’est grâce à tout cela que j’ai appris à marcher, oui encore une fois
Ô Tout Puissant, aie pitié, aie pitié, laisse moi entendre sa voix !
Rien qu’un seul mot me suffira.
Nous ne serons plus jamais séparés,
Dans cette constellation, oui, nous serons toujours liés,
C’est mon plus grand souhait
Même en rêve, je reste constamment blessée, ya tout qui va mal, mon cœur a si mal.
Alors mes regrets, mes larmes, ne t’en inquiète pas, non ne t’inquiète pas.
Je tire sur les fils de mon pull, je tisse une constellation, c’est un idéal,
Je mettrais des étoiles au bout de nos doigts
Notre histoire c’est tellement mal terminée que tous les deux nous aurions dû en rire
Simplement ta présence à mes côtés, en cet instant, pourrait me suffire
Même si maintenant, je veux, je peux exprimer mes sentiments
Les obstacles ne sont plus importants.
Et tandis que le jour se lève enfin
Je peux regarder tes yeux, me perdre dans tes prunelles,
Aux douces couleurs pastels
Ta voix est si pure, blanche comme la porcelaine
Blanche comme la neige d’un dernier soir d’hiver
La tempête hurle en silence, tout au fond de mon cœur
Tandis que je m’avance sans savoir où la nuit me mène
Et soudain les étoiles chutent les premières
Telle une larme sur ma joue, et nous chantons en chœur
Et avec elles je pleure
Ô Tout Puissant, aie pitié, aie pitié, laisse moi entendre sa voix !
Rien qu’un seul mot me suffira.
Nous ne serons plus jamais séparés,
Dans cette constellation, oui, nous serons toujours liés,
C’est cela mon plus grand souhait
Je veux briller à tes côtés
